merde




pff pourquoi exposé toute sa vie sur un blog? pour que les autre ai pitié? pour montrer qu'on s'est écrire? pas très valorisant ...j'en est marre, l'écriture me délivre mais pas le fait que le monde connaisse mon état intérieur.

je ne change pas, je reste moi ! ciao bye bye merci à tous ceux qui sont toujours la pour moi je vous aime !

# Enviado el jueves 26 de febrero de 2009 17:40

...j'ai le blues scolaire, je manque d'air...






pff jme sens nul, abandonné. je n'est plus de temps pour moi, je ne pense plus qu'a une chose : bosser... va savoir pourquoi ? peut etre pour leur faire plaisir, peut etre parce que je n'abandonne jamais, peut etre parce que je n'ai rien d'autre a faire. tout ce que je sais c'est que je me pourri la vie a cause de ça et je n'arrive plus a me libérer de ce poids, et même avec mes pote je n'arrive plus à arrêter le temps, à me poser, profiter sans me prendre la tête... je pense à ce que je dois faire après, ne pas oublier que j'ai encore des devoirs à finir... mais ras le cul je crack et laissez tout faire p'ter, j'en est besoin!! et puis il y'a toi qui me manque en quelque sorte, l'absence des grandes discutions me pèse au fond... je n'ai plus le temps de faire ce qu'il me plait... que faire, tout laisser tomber ou continuer sans vivre...??? je ne sais plus





# Enviado el lunes 02 de febrero de 2009 16:45

un soufle qui redonne espoir!!

un soufle qui redonne espoir!!






le c½ur au chaud, l'esprit libéré, la voix au max, le poing levé, les drapeaux au vent..!!!
nous voila parti pour le combat, la lutte nous attends!!

# Enviado el lunes 02 de febrero de 2009 15:55

...emprisonné dans un monopoly univer-sal...





j'ai peur quand je vois la pureté blanche des neiges éternelles
tachées, salies par vos flaque de sang
on a coupé les veines de la terre
avec des billets d'argent

je rêve de faire tomber ces murs, tomber ces bâtiment
où règne l'imposture et s'entasse l'argent





...emprisonné dans un monopoly univer-sal...

# Enviado el miércoles 28 de enero de 2009 12:05

triste vie, hein ouais! [kool shen]

Ce matin, je me suis levé, une fois de plus, à 6 h30 pour aller travailler. Chaque jours je fais le même trajet, à pied. La routine me lasse, et me tue à petit pas, fatigué de faire fonctionner cette machine. Tous les matins mon patron fait l'appel : « julien Doriot ? » et tous les matin je réponds : « présent ! »
Quand je suis sorti de chez moi, le c½ur crispé, une boule dans le ventre alors que le jour n'était même pas levé, j'ai vu ces grands panneaux d'affichages où les promotions, les prix « chocs » me narguais. Je n'ai à peine de quoi me payer à manger, et la tentation de ce « nouveau four » me hante. Le brouillard et le froid me gèlent les doigts et cherchant un peu de chaleur au fond de mes poches, ils sentirent un petite pièce de monnaie. « Comment l'ai-je pu oublier ? » elle devrait être chez moi avec le reste de mes économies. Je me sens seul, perdu au milieu de cette grande rue où les lampadaires n'éclairent presque plus mon chemin, tout me semble noir. Sur la route de l'usine, je repense à mon enfance. Les rires avec les copains me manquent, leurs présences aussi. Chacun a grandit, et la course au capital ne m'était pas capitale, alors guidé pas des envies de profiter, je me sens laisser aller sans grande conviction. L'ignorance du monde adulte si dure ne m'a pas aidé a me construire. Il m'est arrivé souvent de dormir dans la rue, ces moment nous font comprendre le bonheur d'un toit. Il y'a maintenant quinze ans que j'ai arrêté mes études et les regrets mes massacres, si seulement je n'avais pas arrêté les cours si tôt. Il faut dire aussi que la pression n'était pas moindre, mais ils avaient raison... Je ne suis arrivé à rien et ma vie n'est que du temps qui passe, je ne partage plus de bonheur. Mes anciens amis sont tous parti courir derrière de l'argent. mes pauvres mains reflètent mon quotidien de misère, écorchées, salies, usées, où les marques de vieillesse arrivent avant l'heure... Le supermarché est ouvert ainsi que les galeries marchandes. Je regarde les gens, ils courent pour le premier sur la « bonne affaire », prendre avant les autres... Toutes les enseignes sont illuminées, attirantes et n'incitent qu'à la consommation. Noyé au milieu de tous ces produits, je me rends compte ce qu'est devenu l'Homme. Un mouton qui n'engraissent que quelques grands patrons. L'amour, l'amitié, le partage se sont perdu, seul l'argent compte. Moi je suis là à contempler ce croissant qui me rappel l'odeur de la cuisine de maman. Mon père est parti aux Etats-Unis, il gagne mieux sa vie là-bas. Il ne m'écrit plus de lettres, il n'a plus le temps, son compte en banque est plus important. C'est décidé, demain je pars en voyage, la liberté m'attire, peu importe mes moyens, je veux respirer, changer d'air et voire même changer le monde. L'aventure me tente!!


viens on prends le prochain train, et partons d'ici!! l'immensité de l'espace m'attire!

le V sonne à mon oreille comme une lettre magique qui me rappel tant de chose : victoire, voyage, vacances, vivre
triste vie, hein ouais!                                                                                                [kool shen]

# Enviado el miércoles 14 de enero de 2009 16:33